{"title":"Magazines et revues","description":"\u003cp\u003eDes magazines et des revues de photographie, et d'art plus général. \u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"natives-numero-special-hommage-franck-desplanques","title":"Natives -numéro spécial - Hommage Franck Desplanques","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eNatives crée le catalogue de l’exposition \u003c\/span\u003e\u003cem\u003eHommage\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e présentée au Quai de la Photo du 10 janvier au 28 février 2025, sous forme d’un numéro exceptionnel de 242 pages, pour aller plus loin dans la découverte des populations photographiées au travers d’interviews de spécialistes, ethnologues, photographes et représentants d’ONG. Il s’agit du premier média qui est dédié aux peuples autochtones. Il encourage le dialogue et participe à défendre leurs droits. En combinant des photographies saisissantes à des textes riches en informations, cette revue ambitionne de sensibiliser le public en offrant une immersion unique dans la vie quotidienne de ces communautés. Une invitation à découvrir, comprendre et préserver ces cultures en péril. Dans un monde en quête d’équilibre entre tradition et modernité, Natives s’impose comme un acteur incontournable pour donner la parole aux peuples racines des cinq continents. Cette revue, destinée au grand public, se distingue par son approche humaniste, mettant en lumière la richesse des cultures ancestrales. Plus qu’un simple média, Natives agit comme un véritable vecteur de transmission des savoirs, sagesses et pratiques traditionnelles.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Natives","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55123741016437,"sku":"","price":28.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/revue-natives.com-COUV16_DECOUVRIR.jpg?v=1740760965"},{"product_id":"gaze-n-9-erotica-hiver-2024","title":"Gaze n°9 : Erotica - Hiver 2024","description":"\u003cp\u003eDans ce numéro,\u003cspan\u003e on vous emmène dans des contrées où de nouveaux langages érotiques s’écrivent : deux danseuses racontent la relation érotique que la danse leur a permis de créer avec leur corps, l’écrivaine \u003c\/span\u003eChloé Thibaud reconfigure ses désirs à l’aune d’une trêve sexuelle, Victoire Tuaillon présente une nouvelle érotique inédite, la photographe Wondra nous emmène dans son paradis queer, Kiyémis partage les poèmes féministes qui lui ont donné chaud… Entre autres sujets brûlants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGaze est une revue indépendante et sans pub, qui célèbre les regards féminins à travers des récits intimes, du journalisme incarné et beaucoup de photographie. La revue est entièrement bilingue français-anglais.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDécouvrez les autres numéros et le chouette merch de GAZE \u003ca href=\"https:\/\/www.gaze-magazine.com\/home-francais\" title=\"Gaze site\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e ! \u003c\/p\u003e","brand":"Gaze","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55136080134517,"sku":"","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/GAZE_9_COUV_ASSET.png?v=1741182871"},{"product_id":"revue-epic-n-14-printemps-2024","title":"Revue Epic n°14 - printemps 2024","description":"\u003cp class=\"\"\u003eLes photographes consacrent parfois des mois voire des années à documenter leurs histoires. Ils sont souvent les seuls à se rendre dans des endroits reculés, dangereux ou inconnus.\u003cstrong\u003e \u003c\/strong\u003ePar leurs regards, ils nous ouvrent l'esprit à certaines situations. Ces \"passeurs\" méritent plus que 6 pages dans un magazine à grand tirage. Puisqu'ils prennent leurs temps, nous leur donnons de l'espace !\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"\" id=\"yui_3_17_2_1_1741447621149_697\"\u003eTous les trois mois, \u003cem\u003erevue\u003c\/em\u003e EPIC publie principalement 4 grands récits photos déclinés sur 30 pages chacun. 24 pages de photos et 4 pages d'une grande conversation avec l'auteur qui nous dévoile son parcours, son \"instant décisif\" - celui qui l'a amené à devenir qui il est - et bien entendu les coulisses de son sujet (comment il l'a pensé, ses doutes, les galères qu'il a rencontrées... )\u003c\/p\u003e","brand":"Quai de la photo","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55144679506293,"sku":"","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/fiches_2Bproduits_2BEPIC14_exemplaire.jpg?v=1741447638"},{"product_id":"magazine-fisheye-n-44-nov-2024","title":"Magazine Fisheye n°44 - Nov\/Dec 2020","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eAprès notre hors-série sur les femmes photographes en 2017, et le dossier publié il y a deux ans sur les 10 femmes qui font la photo en France, Fisheye revient une nouvelle fois sur le manque de visibilité des femmes dans le 8e art. La prise de conscience de cette sous-exposition commence à être reconnue, comme l’atteste Une Histoire mondiale des femmes photographes, que viennent de publier les éditions Textuel dont nous rendons compte dans ce dossier. Mais le chemin est encore long. C’est ce que souligne une étude commanditée par le ministère de la Culture, dont nous publions les chiffres ici. L’institution a également pris l’initiative, avec Paris Photo, d’organiser un parcours numérique dans le cadre de la politique qu’elle mène en faveur de la visibilité des femmes photographes. Cette plateforme, ellesxparisphoto.com, rassemble ainsi près de 40 femmes, jeunes, confirmées, peu connues ou ayant marqué l’histoire de la photographie. Fiches biographiques, entretiens et vidéos permettent de revenir sur leurs engagements.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Fisheye","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55144729411957,"sku":"","price":6.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/FISHEYE-MAGAZINE-44-01-1536x1005.jpg?v=1741448238"},{"product_id":"magazine-polka-66-67-hiver-2024","title":"Magazine POLKA - 66 - Hiver 2024","description":"\u003csection id=\"Opinions\" class=\"f-productLayerGrid__section js-productSection fa-strate-summary\" data-automation-id=\"opinions-layer-block\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productLayerGrid__col\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productLayer\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productLayer__body\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productLayer__container\" data-automation-id=\"EditorOpinionOrSummary-block\"\u003e\n\u003cdiv class=\"js-Expander expander expander--hasIcon\" data-automation-button=\"expand-EditorOpinionOrSummary-button\" data-automation-content=\"expand-EditorOpinionOrSummary\"\u003e\n\u003cdiv class=\"expander__content\" data-automation-id=\"expand-EditorOpinionOrSummary\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productDesc\"\u003e\n\u003cdiv class=\"f-productDesc__raw\"\u003e\n\u003cp\u003eAu sommaire de Polka magazine #66, daté hiver 2024.196 pages. Prix de vente public : 12€ - Paris Photo est à l’honneur dans un Grand Palais tout beau tout neuf. - Kinshasa 1974. Retour sur le combat du siècle d’Ali vs Foreman avec William Klein et un récit de François Missen, grand reporter témoin du match. - « Les Ruines de Paris » dans l’œil de l’IA, des images spectaculaires par le duo de photographes Yves Marchand \u0026amp; Romain Meffre.- Le grand portfolio « Les Nuits étoilés » sous forme de dialogue entre Miho Kajioka et Paul Cupido.- Françoise Huguier, le doigt sur la haute couture, un portfolio de mode sur les années 1980 et 1990. - Lancement d’un nouveau prix photo autour du cheval avec un entretien exclusif de Viggo Mortensen, acteur, réalisateur et photographe.- Les droits des femmes afghanes au temps des Talibans, une interview et un reportage de Kiana Hayeri, co-lauréate avec la chercheuse Mélissa Cornet de la 14e édition du Prix Carmignac de photojournalisme.- Et enfin, Sebastião Salgado avec une sélection de photos de son projet Genesis qui es présentée en platine-palladium à la galerie Polka, Paris IIIe. Prochain n° daté : été 2025, prévu en juin 2025.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/section\u003e","brand":"Polka","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55206092702069,"sku":"","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Polka-n-66-67-Hymnes-a-la-nuit-Paris-dans-l-oeil-de-l-IA-Hiver-2024.jpg?v=1743181141"},{"product_id":"transbordeur-n-9-photographies-et-algorithmes","title":"Transbordeur n°9 - Photographies et algorithmes","description":"\u003cdiv class=\"mb-5\"\u003e\n\u003ch3 class=\"pb-1\"\u003e\u003cem\u003eDossier « Photographies et algorithmes », dirigé par Estelle Blaschke, Max Bonhomme, Christian Joschke et Antonio Somaini\u003c\/em\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e Qu’entend-on aujourd’hui par « intelligence artificielle » ? Le numéro 9 de\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003ci\u003eTransbordeur\u003c\/i\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003ci\u003e \u003c\/i\u003e\u003c\/em\u003etraite des images algorithmiques sous l’angle de l’archéologie des médias. Les principes mis en œuvre dans ces nouvelles technologies apparues vers l’année 2020 sont en effet multiples et ont leur propre histoire : la\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003emachine vision\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003edécrit des technologies de vision ou de reconnaissance visuelle par des machines, dont les premiers modèles remontent aux années soixante ; les modèles\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003ci\u003etext to image\u003c\/i\u003e\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e\u003ci\u003e \u003c\/i\u003e\u003c\/em\u003equi semblent s’imposer aujourd’hui posent quant à eux la question des modes d’indexation des images par le langage ; enfin on expérimente aujourd’hui également des outils de production de textes à partir d’images. Ces principes qui sous-tendent la production et l’usage des algorithmes générateurs d’images ont été développés particulièrement depuis les années 1980. Il s’agit d’offrir une perspective historique et critique sur ces phénomènes, et de proposer le cas échéant une critique du modèle économique et des cadres idéologiques qui les sous-tendent.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInédit dans la recherche en français, la littérature sur le sujet étant, jusqu’à aujourd’hui, majoritairement anglophone. Ce numéro sera accompagné de nombreuses expositions et rencontres.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Macula","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55224498454901,"sku":"","price":29.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/08_Trans_1.jpg?v=1743683261"},{"product_id":"la-revue-femmes-photographes-n-12","title":"La revue Femmes Photographes N°12","description":"\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour ce 12e et dernier numéro de la revue FemmesPHOTOgraphes, nous avons choisi de mettre en lumière les thèmes privilégiés au cours de ces sept ans de publication en y explorant les liens et les dynamiques photographiques à l’oeuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi des fils devaient être tirés des onze numéros précédents, ce serait certainement l’attention portée à la condition des femmes, aux luttes et aux résistances des minorités et aux questions migratoires. Mais aussi à l’importance du collectif et de l’archive ainsi que nos rapports à la nature. Autant de sujets qui questionnent, avec leurs images, les photographes publiées jusqu’à ce dernier double numéro. Ces photographes sont engagées, animées par un besoin de justice et de dénonciation, elles capturent ce qu’elles voient avec intégrité.\u003cbr\u003eNous les remercions de cela et nous sommes fières de les publier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"La revue Femmes Photographes","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55339473895797,"sku":"","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/e31039_f8b9db18e99e4aa18eb83ef51fc223f5_mv2.jpg?v=1746110101"},{"product_id":"gaze-n-10-lart-de-decevoir-ete-2025","title":"Gaze n°10 : L'art de décevoir - Été 2025","description":"\u003cp data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eSi être une femme c’est s’échiner dans une course à la perfection qu’aucune ne gagnera, il nous faut accepter de décevoir. Dans ce numéro, on vous propose d’embrasser nos failles : décortiquons l’injonction à l’excellente des femmes racisées ; donnons voix à La Jonconde, muse la plus décevante du monde ; revenons sur le parcours de Diam’s, icône qui s’est choisie envers et contre tous ; finissons-en avec la pureté militante, avec Rose Lamy ; rencontrons des artistes pour se demander s’il est possible de faire des compromis sans se compromettre ; écoutons l’histoire d’une bergère qui n’a pas crié au loup... Entre autres sujets brûlants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"p1\" data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eGaze est une revue indépendante et sans pub, qui célèbre les regards féminins à travers des récits intimes, du journalisme incarné et beaucoup de photographie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDécouvrez les autres numéros et le chouette merch de GAZE \u003ca href=\"https:\/\/www.gaze-magazine.com\/home-francais\" title=\"Gaze site\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e ! \u003c\/p\u003e","brand":"Gaze","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55464701690229,"sku":null,"price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Gaze-N-10-L-art-de-decevoir-Ete-2025.jpg?v=1777810388"},{"product_id":"fisheye-n-69","title":"Fisheye n°69","description":"\u003cp\u003e\u003cb data-stringify-type=\"bold\"\u003eCrimes de sang\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv class=\"page\" title=\"Page 1\"\u003e\n\u003cdiv class=\"section\"\u003e\n\u003cdiv class=\"layoutArea\"\u003e\n\u003cdiv class=\"column\"\u003e\n\u003cp\u003eFisheye éveille la curiosité qui sommeille en nous en consacrant son premier numéro de 2025 à une thématique fascinante : les crimes et les faits divers. Au fil des pages, experts, historiens, sociologues, auteur·es et artistes s’interrogent sur la manière dont la photographie participe à la représentation de ces événements. Le cahier central explore le travail de six photographes dont les narrations visuelles abordent de sombres affaires de manière singulière et renouvellent ainsi l’imagerie d’un genre qui fait toujours couler beaucoup d’encre.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Fisheye","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55586452832629,"sku":null,"price":7.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/FISHEYE-MAGAZINE-69-01-1536x1005.jpg?v=1751637494"},{"product_id":"fisheye-n-72-special-arles-2025","title":"Fisheye n°72 - Spécial Arles 2025","description":"\u003cp\u003e\u003cb\u003eAuteur·ices en résistances \u0026amp; Rencontres d’Arles\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eFisheye\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003econsacre son prochain numéro aux auteur·ices en résistance. Face aux discriminations, aux violences systémiques, à l’urgence écologique ou sociale, des photographes s’engagent. Au fil des pages, des pratiques critiques, intimes ou collectives, qui refusent le silence et détournent les récits dominants.\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003ci\u003eFisheye\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003erévèle une scène émergente, combative, sensible et plurielle. En écho au\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.rencontres-arles.com\/\"\u003eRencontres d’Arles 2025\u003c\/a\u003e, portées par le thème des « Images indociles »,\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003ci\u003eFisheye\u003c\/i\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eaffirme la photographie comme un outil d’émancipation, de mémoire et de lutte.\u003c\/p\u003e","brand":"Fisheye","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55586455257461,"sku":null,"price":7.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/FISHEYE-MAGAZINE-72-01-1536x1005.jpg?v=1751637629"},{"product_id":"revue-epic-n-14-printemps-2024-copie-1","title":"Revue Epic n°16 - Été 2025","description":"\u003cp data-rte-preserve-empty=\"true\"\u003eLes photographes consacrent parfois des mois voire des années à documenter leurs histoires. Ils sont souvent les seuls à se rendre dans des endroits reculés, dangereux ou inconnus. 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Des premières montgolfières aux drones contemporains, les dispositifs de vision aérienne génèrent une iconographie au croisement de l’expérimentation militaire, scientifique et artistique qui nourrit depuis longtemps la culture populaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe numéro 6 de la revue Transbordeur revisite cette histoire de la vue d’en haut en éclairant en particulier sa dimension politique et épistémologique. Dans cette perspective, nous privilégions la notion d’« image verticale » à celle, plus générique, de vue aérienne. Cette notion permet non seulement de renvoyer à un arrangement spatial spécifique, mais également de souligner les relations de pouvoir qui le soutiennent et le modélisent. À la fois représentation et matérialisation de rapports de domination coloniale et impérialiste ou de politiques de surveillance policière et militaire, l’image verticale est productrice d’un savoir qui forge ces rapports et les rend possibles. À l’inverse, dans une démarche militante ou citoyenne, elle peut fournir une preuve permettant d’exposer et de dénoncer la violence et l’illégalité des agressions commises par des acteurs étatiques et institutionnels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Éditions Macula","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55789220921717,"sku":null,"price":29.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Transbordeur-06_1024x1024_b822e964-0f7f-4f19-89bc-731c8a4c3d70.jpg?v=1755265869"},{"product_id":"fisheye-n-73-lamour","title":"Fisheye n°73 - Amour","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e« L’amour ne se laisse pas circonscrire. Dès qu’on cherche à le définir, il se faufile entre les lignes, échappe aux catégories, s’évapore dans l’air du temps. […] Face à ce vertige, la photographie a une longueur d’avance. Elle ne prétend pas dire, elle montre. Elle s’attarde sur un regard, un geste, une main posée, une lumière qui caresse une épaule. Là où les mots s’emballent et déforment, l’image capte l’instant, l’évidence nue. Elle enregistre un éclat amoureux sans chercher à l’expliquer. Et cet éclat, parfois, suffit à tenir une vie »\u003c\/em\u003e, écrit avec justesse Benoît Baume, fondateur du magazine, dans son édito. Disponible en kiosque à compter de ce jour, ce numéro intitulé \u003cem\u003eAmour\u003c\/em\u003e fait voir l’amour à travers des regards qui rejettent les codes conventionnels. Il met en exergue la définition mouvante du verbe « aimer » qui s’imprime sur des images racontant des histoires aussi authentiques qu’universelles.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEntre Nan Goldin et sa \u003cem\u003eBallad of Sexual Dependency\u003c\/em\u003e, Erica Lennard qui explore les liens de sororité et d’amitié et RongRong \u0026amp; inri qui place leur couple au cœur de leurs images, le dossier explore la notion d’amour qui s’étend sur un large spectre. Dans ce sillage, le cahier central donne voix à des artistes émergent·es, brisant les conventions. Hamza Ashraf consigne, dans un journal intime visuel, intitulé \u003cem\u003eWe’re Just Trying to Learn How to Love\u003c\/em\u003e, les sentiments qui le traversent lors de ruptures amoureuses. Léo d’Oriano a suivi pendant deux ans Joey et Océane, deux jeunes gens qui s’aiment depuis déjà onze ans et qui dans la lenteur renforcent chaque jour leur relation. Il signe ainsi \u003cem\u003eIls en avaient 16.\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eDans \u003cem\u003eRotting from Within\u003c\/em\u003e, Abdulhamid Kircher essaye, à travers son objectif, de se reconnecter à son père tout en cherchant à se défaire d’un héritage familial violent. Avec \u003cem\u003eThe Mothers I Might Have Had\u003c\/em\u003e, Caroline Furneaux exhume la vie sentimentale de son père disparu, une façon de renouer avec lui et de faire perdurer l’amour qui existe entre eux. Yushi Li glane des modèles masculins sur Tinder et pose un regard féminin sur l’érotisme. Enfin, Antonis Theodoridis collecte des récits personnels dissimulés dans les objets vendus au marché aux puces d’Eleónas, à Athènes.\u003c\/p\u003e","brand":"Fisheye","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55973575819637,"sku":null,"price":7.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/fe73-couv-abo.jpg?v=1758206633"},{"product_id":"profane-n-19","title":"Profane n°19","description":"","brand":"Profane","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55983260729717,"sku":null,"price":15.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Capture_d_ecran_2025-09-20_a_15.54.23.png?v=1758376514"},{"product_id":"revue-neuf-1950-1953","title":"Revue NEUF 1950—1953","description":"","brand":"Delpire","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":55986679808373,"sku":null,"price":149.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Captured_ecran2025-09-21a16.37.31.png?v=1758465461"},{"product_id":"record-46-moriyama-daido","title":"MORIYAMA DAIDO - Record 46","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eMême si cela ne faisait pas si longtemps que je n’avais pas rôdé à Shinjuku, quand j’ai attrapé mon appareil photo et que je suis descendu dans les rues de Kabukicho ce jour-là, pour une raison quelconque, le paysage a évoqué en moi un certain sentiment de nostalgie. Rien n’était censé changer dans le quartier en moins de six mois, mais je ne pouvais tout simplement pas nier ce sentiment plutôt étrange. Quoi qu’il en soit, je suis retourné là-bas avec l’envie de prendre des photos.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eTout a commencé il y a soixante ans, lorsque je suis arrivé à Tokyo avec mon appareil photo Canon 4Sb et que j’ai pris ma première photo sur la place devant la sortie est de la gare de Shinjuku. Depuis ce jour, je prends une interminable chaîne de photographies de ce lieu appelé «Shinjuku», qui est devenu pour moi une «ville natale de la photographie» irremplaçable et une «métropole incontournable de la photographie». C’est un labyrinthe très réel et actuel, sauvage et érotique, et à la fois tout à fait charmant. Comme décrit ci-dessus, les images de ce volume de Record ont toutes été prises dans la région de Kabukicho \/ Shinjuku.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eQuand j’étais un jeune mec vivant à Osaka, par-dessus tout, «Tokyo» était pour moi tout à propos de Ginza, Yurakucho et Akasaka. C’est parce que c’étaient les endroits qui apparaissaient dans les chansons populaires de l’époque, et les images que ces chansons avaient gravées dans mon esprit n’étaient pas des images de Shinjuku ou de Shibuya. Cependant, peu de temps après avoir finalement déménagé à Tokyo, je me suis totalement immergé dans tout ce qui concerne Kabukicho \/ Shinjuku sans tourner les cheveux. C’était ma propre nature et mon tempérament qui ont fait de moi un captif sans espoir qui s’est involontairement abandonné à la fascination de Shinjuku. C’est à ce moment-là que les chansons que j’ai balbutiées ont été naturellement remplacées, une par une, par des chansons comme «Shinjuku no onna» et «Shinjuku blues» …\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eAprès tout, cet endroit appelé Shinjuku est essentiellement ma deuxième ville natale, et dans mon livre, c’est en fait la ville natale de la photographie elle-même. – Postface de Daido Moriyama\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Record","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56070670188917,"sku":null,"price":39.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/31661.jpg?v=1759936087"},{"product_id":"man-and-food-180-c","title":"MAN AND FOOD - 180°C","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eVéritable tour du monde des alimentations primitives, Man\u0026amp;Food, aux origines nous fait découvrir sept régimes alimentaires ancestraux à travers sept écosystèmes et peuples autosuffisants.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"thermostat","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56331257348469,"sku":null,"price":30.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/180.jpg?v=1763032144"},{"product_id":"archive-dora-diamant-n-05","title":"Archive Dora Diamant n° 05","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003ePhotographe autodidacte, Dora Diamant a légué des milliers de photos. L'association Dora Diamant, dépositaire de cette archive, et les Éditions L'Amazone se sont associées pour les faire vivre en leur consacrant une série de publications. Chacun des volumes de l'Archive Dora Diamant conçu par une personne différente est le fruit \u003c\/span\u003e\u003cspan id=\"js-showResume\" class=\"showResume\"\u003ed'une sélection subjective et d'un agencement propre à son auteurice\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"L'Amazone","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56464040853877,"sku":null,"price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/dora5.jpg?v=1765447710"},{"product_id":"record-50-moriyama-daido","title":"Record 50 - MORIYAMA DAIDO","description":"","brand":"Quai de la photo","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56648123974005,"sku":null,"price":34.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}]},{"product_id":"record-54-moriyama-daido","title":"Record 54 - MORIYAMA DAIDO","description":"","brand":"Quai de la photo","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56711216759157,"sku":null,"price":34.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}]},{"product_id":"fisheye-magazine-n-70","title":"Fisheye magazine n°70","description":"\u003cdiv class=\"wp-block-jetpack-layout-grid column1-desktop-grid__span-4 column1-desktop-grid__row-1 column2-desktop-grid__span-7 column2-desktop-grid__start-6 column2-desktop-grid__row-1 column1-tablet-grid__span-4 column1-tablet-grid__row-1 column2-tablet-grid__span-4 column2-tablet-grid__start-5 column2-tablet-grid__row-1 column1-mobile-grid__span-4 column1-mobile-grid__row-1 column2-mobile-grid__span-4 column2-mobile-grid__row-2 are-vertically-aligned-center\"\u003e\n\u003cdiv class=\"wp-block-jetpack-layout-grid-column wp-block-jetpack-layout-grid__padding-none is-vertically-aligned-center\"\u003e\n\u003cp class=\"is-style-body-alt\"\u003e\u003cspan style=\"color: rgb(0, 0, 0);\"\u003eAlors que la \u003ca href=\"https:\/\/fisheyemagazine.fr\/article\/la-selection-instagram-496-avec-style\/\" rel=\"noreferrer noopener\" style=\"color: rgb(0, 0, 0); text-decoration: underline;\" target=\"_blank\"\u003eFashion Week\u003c\/a\u003e parisienne vient de s’achever, \u003cem\u003eFisheye\u003c\/em\u003e consacre \u003ca href=\"https:\/\/store.fisheyemagazine.fr\/produit\/fisheye-magazine-70\/\" rel=\"noreferrer noopener\" style=\"color: rgb(0, 0, 0); text-decoration: underline;\" target=\"_blank\"\u003eson numéro #70\u003c\/a\u003e à la \u003ca href=\"https:\/\/fisheyemagazine.fr\/tag\/mode\/\" rel=\"noreferrer noopener\" style=\"color: rgb(0, 0, 0); text-decoration: underline;\" target=\"_blank\"\u003emode\u003c\/a\u003e. Au fil des pages, photographes et spécialistes du milieu interrogent les représentations pour mettre en évidence les changements qui rythment notre société. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Art and paper","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56799938478453,"sku":null,"price":7.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/leo-branger-fisheye.jpg?v=1772192435"},{"product_id":"daido-moriyama-record-53","title":"DAIDO MORIYAMA - Record 53","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eUne exposition de mes propres œuvres et de celles de William Klein a attiré un large public lorsqu’elle a été présentée à la Tate Modern de Londres en 2012. La partie de l’exposition de William Klein était une présentation assez diversifiée, car il a présenté à côté de photographies aussi des peintures et des films entre autres. Évidemment, c’était le clou du spectacle. Pour ma part, à l’exception de quelques impressions en couleur, j’ai surtout recouvert les murs de photos agrandies en noir et blanc.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eIl y a environ 60 ans, j’ai été complètement renversé par l’expérience choquante qui parcourait le livre de photo de William Klein NEW YORK, qui m’a inspiré à lancer ma propre voie et mon travail de photographe. Dans cet esprit, quand il s’est agi de faire cette exposition de deux hommes à Londres, inonder l’endroit avec des plans en noir et blanc était tout ce que je pouvais faire en réponse au travail de William Klein.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cspan\u003eQuand il est venu pour notre première réunion depuis des années, un grand homme dans un grand fauteuil roulant, et tout naturellement nous nous sommes serrés la main. Ce moment fut suffisant pour remplir mon cœur d’émotions, et me donner envie de crier que, pour moi, l’exposition était déjà terminée, même si elle venait de s’ouvrir. (…) – de la postface de Daido Moriyama (extrait)\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Record","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56876895863157,"sku":null,"price":35.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/33851.jpg?v=1772816249"},{"product_id":"daido-moriyama-record-49","title":"DAIDO MORIYAMA - Record 49","description":"\u003cp\u003e« Inudorino me toujitsuni sadamarazu »\u003cbr\u003e(Un jour d’hiver, le chasseur lutte pour viser.)\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe haïku du regretté photographe Seiryu Inoue est une phrase que j’aime particulièrement. C’est parce que je pense que la scène visuelle qu’il évoque rappelle Inoue lui-même, et les innombrables photos de rue qu’il a faites semblent toutes être condensées dans cette seule ligne. Inoue était un documentariste qui, avec sa caméra à main, a dépeint de façon saisissante la vie quotidienne des gens dans les « rangées de dérapages » de Kamagasaki (Nishinari-ku) à Osaka dans les années 1950, et l’image de son style captivant et intrépide est encore très vivante dans mon esprit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est il y a plus de soixante ans que Inoue m’a appris, un nouveau venu qui venait de plonger dans le monde de la photographie à Osaka, sur place ce qu’est la photographie de rue. Cela ne s’est pas fait sous forme de conférences verbales. Simplement le suivre et le regarder alors qu’il capturait rapidement les paysages de Kamagasaki, produisit une sorte de pochoir, qui laissa une impression si profonde que la rue devint inévitablement mon propre terrain de chasse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAprès avoir déménagé à Tokyo, j’ai travaillé comme assistante d’Eikoh Hosoe pendant trois ans, avant de me lancer dans ma propre carrière de photographe à l’âge de 24 ans. Au cours des six décennies qui ont suivi, je suis resté dans le domaine de la « photographie de rue », en fait le seul dans lequel j’ai travaillé. L’expérience extrêmement réelle et charmante des jours passés, suivant sur les talons de Seiryu Inoue, était ce qui m’a d’abord obtenu là quand j’étais un jeune garçon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e« Ikuninka ashiotokieshi shimokuren »\u003cbr\u003e(Magnolias, toujours là après que les rues soient devenues silencieuses.) par Seiryu\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe volume 49 du dossier contient des photographies prises dans les rues de Shibuya.\u003cbr\u003eJ’ai pris pas mal de photos à Shibuya jusqu’à maintenant, parce que pour une raison ou une autre j’ai été arrêté par ce désir de prendre mon appareil photo et de me mélanger avec la foule de Shibuya, de faire partie de l’agitation. Je me promenais dans les rues, poussé par l’envie de pointer mon appareil photo sur le groupe hétéroclite de gens qui passent. Donc j’ai continué à marcher autour de Shibuya pendant trois jours consécutifs jusqu’à ce que je sois satisfait, au moins pour le moment. C’est comme ça qu’on fait, n’est-ce pas, Inoue-san? – d’après les mots de Daido Moriyama.\u003c\/p\u003e","brand":"Record","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56876976832885,"sku":null,"price":34.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/32542.jpg?v=1772816646"},{"product_id":"sapristi-magazine-summer-22","title":"Sapristi Magazine - Summer 22","description":"","brand":"Sapristi Magazine","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":56896565608821,"sku":null,"price":14.9,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Interview_Margaux_Toussaint_-Sapristi_magazine_cover_jpeg.webp?v=1773335764"},{"product_id":"polka-hommage-a-sebastio-salgado-hs-n1","title":"Polka Hommage à Sebastio Salgado HS n1","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eCatalogue de l'exposition éponyme organisée à l'Hôtel de Ville de Paris du du 21 février au 30 mai 2026\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Polka","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57024603980149,"sku":null,"price":15.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/15876386.webp?v=1775229041"},{"product_id":"telerama-hs-lee-miller","title":"Télérama HS - Lee Miller","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eIl en a fallu du temps pour que l’Américaine Lee Miller (1907-1977) soit considérée pour ce qu’elle est. Pas seulement un superbe mannequin, une femme fatale, la muse de Man Ray, mais d’abord et avant tout une immense photographe, surréaliste jusqu’au bout des ongles. Portraitiste de studio racée, avant-gardiste affirmée, elle sut comme nulle autre régénérer la photo de mode alors que l’Angleterre se refusait à ployer sous les bombes allemandes, marier le surréalisme au photoreportage de guerre, témoigner de l’horreur des camps de concentration. Pour cela, elle n’a cessé de se battre avec les armes qu’elle avait à sa disposition : son talent bien sûr, mais aussi un art consommé de la rupture, avec une capacité à tout plaquer pour mieux se réinventer. C’est cette artiste en avance sur son temps, cette femme d’une liberté inouïe pour l’époque – à laquelle le Musée d’art moderne de Paris consacre une rétrospective —, que nous vous invitons à découvrir à travers ce hors-série. 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Mais attention, ces images ne sont pas de simples souvenirs de vacances. Elles intriguent, font sourire… et réfléchir. Derrière l’humour, il y a toujours une question. Pourquoi consommons-nous autant ? Pourquoi voyageons-nous tous aux mêmes endroits  Pourquoi sommes-nous fascinés par des objets kitsch, dérisoires ou encombrants ?\u003c\/p\u003e","brand":"Arola","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57079592812917,"sku":"9782358802017","price":9.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/couv296bd-2.jpg?v=1776435172"},{"product_id":"genda-4-the-violence-of-the-state","title":"Genda #4 - The violence of the state","description":"\u003cp\u003eDans cet édition du magazine Genda, plusieurs photographes se sont réunis autour de la question de la violence faite par un état sur son peuple. 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Plongez dans la géopolitique de la cuisine avec François-Régis Gaudry.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Kometa","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57097558589813,"sku":null,"price":23.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/K12_COUV_ARTISANS_Sansbandeau-1080x1443.webp?v=1776962608"},{"product_id":"natives-n-18","title":"Natives n°18","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\u003cspan\u003eLe dossier du numéro 18 de Natives, à paraître au printemps 2025, est consacré aux médecines du monde, avec de nombreux articles portant sur les hommes ou femmes-médecine et les pratiques chamaniques d’Amazonie, d’Afrique ou d’Asie. Mais il est aussi question d’herboristerie et de nos racines celtes ou médiévales avec le druide et musicien Pascal Lamour ou la célèbre moniale Hildegarde de Bingen. Le lien entre la nature et le soin sera illustré par un magnifique portfolio sur le thème de la forêt-médecine construit avec les photographies de Laurent Huguelit, auteur suisse formé au chamanisme et au bouddhisme. Grande témoin de ce numéro, Emma Chedid, artiste et épouse du chanteur Louis Chedid, nous parle de son parcours et de la façon dont sa démarche artistique a rejoint le soin avec sa pratique du « chant des étoiles ».\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Natives","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57104894755189,"sku":null,"price":15.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0902\/2924\/4277\/files\/Natives-n-18.jpg?v=1777214741"}],"url":"https:\/\/librairie-quaidelaphoto.fr\/collections\/magazines-et-revues.oembed?page=2","provider":"Quai de la photo","version":"1.0","type":"link"}